AFFAIRE TRAORE: l’AUTOPSIE

par Bernard PLOUVIER

Un homme meurt le jour de ses 24 ans, soit le 19 juillet 2016 : c’est un merveilleux fruit de l’immigration africaine si utile à notre vieux pays. Adama Traoré était, selon certaines rumeurs, un jeune homme sain, issu d’un milieu modèle, un citoyen honnête et travailleur : sa mort devient donc un drame pour la nation, d’où des manifestations récurrentes où l’on déplore sa mort… dans les suites d’une course-poursuite avec des gendarmes !

L’autopsie éclaire les circonstances de la mort. Il est sans intérêt que cet individu de souche malienne ait un « trait drépanocytaire » : c’est une mutation du gène de l’hémoglobine, témoignant de son origine africaine, mais de façon non pathogène. C’est un marqueur racial et rien de plus.

En revanche, le reste explique très aisément la mort par asphyxie, où de multiples pathologies ont créé un œdème pulmonaire d’origine cardiaque, soit une insuffisance cardio-pulmonaire suraiguë.

On lui découvre, non pas « une infection » (comme l’ont écrit des « inexperts »), mais une inflammation potentiellement grave des poumons : une sarcoïdose, génératrice d’un défaut d’oxygénation du sang artériel, qui devient très sévère dans les suites d’un effort violent. Cette sarcoïdose n’est pas traitée et les poumons sont en plus violentés par l’usage de cannabis (ou haschich, comme l’on voudra), dont la fumée est très toxique pour un poumon pathologique.

Le pire, c’est une maladie cardiaque méconnue chez cet homme jeune : une cardiomyopathie hypertrophique – le compte-rendu publié dans la presse ne dit pas si cette myocardiopathie est obstructive ou non. Quoi qu’il en soit, tout médecin sait qu’un myocarde hypertrophié peut s’exprimer de façon gravissime par un trouble du rythme ventriculaire… en cas de chute sévère de l’oxygénation artérielle (l’hypoxie), ce qui est le cas lors d’un effort physique violent chez un sujet aux poumons malades, ou en cas de panique (le « stress »).

Car la peur panique lors d’une course-poursuite avec des gendarmes provoque une sécrétion de diverses hormones, dont des catécholamines (vulgairement résumées par « l’adrénaline »). Hypoxie et hypersécrétion de catécholamines, cela donne à coup sûr, chez un sujet atteint de pathologie pulmonaire et myocardique, une asphyxie génératrice d’une arythmie, d’où un œdème pulmonaire, mortel si on ne traite pas en extrême urgence le trouble cardiaque et le manque d’oxygène.

En principe, dans un pays bien administré, la « Justice » aurait dû demander l’expertise d’un pneumologue et d’un cardiologue et la cause était entendue : un sujet se sauve pour échapper à un contrôle d’identité ; il est poursuivi par des gendarmes qui sont en meilleure forme physique que lui ; il meurt des conséquences de deux maladies non traitées, aggravées de façon suraiguë par un effort violent et les conséquences hormonales de la panique.

L’affaire devrait être classée rapidement. Mais, pour obtenir ce résultat logique, il ne faut surtout pas habiter la France hollando-macronienne, où la « Justice » est extrêmement politisée (Montesquieu, tu nous fais rire avec ta « séparation des pouvoirs » qui n’a jamais existé en France !), investie par un tout-puissant syndicat gauchiste et par une officine maçonnique – le Grand-Orient – où l’on brille surtout par les coups fourrés.

Alors le dossier traîne, les esprits s’échauffent, d’autant que quelques membres de la famille du prix de vertu aimeraient échapper aux conséquences judiciaires de leurs nombreux méfaits… et la France du Grand Président Giscard-Mitterrand-Chirac-Sarkozy-Hollande-Macron est bien connue pour ses arrangements et ses compromissions, surtout lorsque l’immigration extra-européenne est mise sur le tapis, ce qui déclenche l’action des bobos de tous sexes de la faction Antifa.

Le décès d’un bon citoyen jeune est toujours un drame pour une nation. D’autres décès posent davantage de problèmes d’interprétation. Un pillard aux USA meurt lors d’une interpellation policière brutale et l’on y multiplie les émeutes raciales. Un individu fuyant un contrôle de gendarmerie meurt de complications de maladies non soignées et l’on multiplie en France les émeutes raciales, à forts relents gauchistes. Où est la logique de tout cela ?

Dans les deux cas, il faut remonter à l’origine, à la cause première : un pillard et un fuyard, délinquant récidiviste. Bref, des citoyens qui ne méritent peut-être pas tant de publicité,(https://metainfos.fr/2020/06/08/le-cas-traoretrop-cest-trop-clarifions/) contrairement à des enfants et des adolescents poignardés par de « gentils immigrés », dont on nous dit qu’ils sont mentalement dérangés… mais dans ce cas, pourquoi avoir importé de telles racailles ?

Il est grand temps de changer de personnel politique, de dépolitiser l’administration, de mettre hors d’état de nuire les sectes et officines antidémocratiques. Il est nécessaire de se souvenir que la soumission aux ordres des représentants de la loi est obligatoire à tout individu sur le sol français. Il n’existe pas de groupe privilégié en démocratie : ni l’émeute ni les privilèges ne sont admissibles.

Enfin, il serait temps de prendre l’avis de la Nation sur les grands changements de société, telle qu’une immigration massive en période de chômage structurel grave, surtout lorsqu’il s’agit d’une immigration en provenance d’autres continents, où les coutumes et les usages sont à l’évidence incompatibles avec notre démocratie.